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Critique d'album

La Ruda


24 images/seconde


(15/03/2004 - Wagram - Ska rock festif - Genre : Ska / Punk)
Produit par

1- Paris en bouteille / 2- Pensées malsaines / 3- 24 images/seconde / 4- Naouël / 5- Dira-t-on encore ? / 6- Chanson pour Sam / 7- Affaire de famille / 8- L'admirable refrain / 9- L'eau qui dort / 10- L'époux des rancoeurs / 11- Tonio / 12- Le pieux et la potence / 13- Travers / 14- DATA
Note de 4/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"Plus de Salska, mais une Ruda en pleine forme !"
Lilian, le 20/04/2004
( mots)

Mais qu'arrive-t-il à la Ruda Salska. En a-t-elle ras le bol d'être cantonnée au rayon ska ou tout simplement à la musique festive. Sûrement. En tout cas ce nouvel album semble être la preuve que le groupe désire soigner son côté rock, et son image. Tout d'abord le "Salska" disparaît au profit d'un "La Ruda", il est vrai bien plus sobre. L'autre changement se situe au niveau musical, l'orchestre affûte ses guitares pour assurer un successeur à des lustres du précédent album, Passager du réel.

"Paris en bouteille" s'ouvre pourtant sur les fameux cuivres si particuliers à la Ruda, mais le côté festif cède bien vite sa place à des riffs ravageurs. "Pensées malsaines" confirme cette déviance avec ses batteries à la limite du punk. Le chant de Pierrot prend lui aussi une autre mesure, lorsqu'il entame des textes toujours aussi engagés et dénonciateurs qu'auparavant. Car c'est peut-être bien là le problème, La Ruda durcit-elle le ton pour crédibiliser son message?
"24 images/secondes", le single, semble même être une chanson qui explique en partie ce changement, "Je voudrais faire peau neuve?".
Avec ses nouveaux airs, il faut bien avouer que l'on s'attarde plus sur les paroles. Ainsi "Chanson pour Sam", qui accuse l'intolérance, ne sonne pas du tout dans le vide, tout comme l'attaque aux intégristes religieux dans "Le pieux et la potence", même si le rythme de celle-ci va un peu à l'encontre de son message.
Heureusement la Ruda n'oublie pas ses fans de la première heure et étoffe sa tracklist avec quelques chansons aux textes plus légers et aux sonorités plus festives, quasiment toutes à la fin de cet album. Comme cet irrésistible "Tonio", hommage à l'amitié ou encore "L'époux des Rancoeurs" qui raconte les malheurs d'un gagnant de la loterie.

Si il y avait bien une chose à laquelle je ne m'attendais pas en ouvrant ce CD, c'est d'être surpris. Et pourtant il faut bien l'avouer, ce 24 images/seconde est étonnant en tout point, pour un groupe qui, encore sur scène, donne du festif et de la bonne humeur à qui en veut. La Ruda prouve ici qu'il est un groupe de qualité, et que ce n'est pas près de s'arrêter.

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Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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