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Critique d'album

LCD Soundsystem


LCD Soundsystem


(15/02/2005 - DFA/EMI - Electro/Post-Punk - Genre : Autres)
Produit par

1- Daft Punk Is Playing In My House / 2- Too Much Love / 3- Tribulations / 4- Movement / 5- Never As Tired As When I'm Waking Up / 6- On Repeat / 7- Thrills / 8- Disco Infiltrator / 9- Great Release / 1- Losing My Edge / 2- Beat Connection / 3- Give It Up / 4- Tired / 5- Yeah (crass version) / 6- Yeah (pretentious version) / 7- Yr City's A Sucker (full version)
Note de 5/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
""
Maxime, le 04/12/2005
( mots)

Le rock est une compagne compréhensible, qui tolère qu’on lui fasse quelques infidélités. Aussi, de 5 à 7, rendez-vous sous la boule à facettes pour quelques polissonnes gâteries électro-rock. Grand maître des festivités : James Murphy, patron du label DFA (Death From Above) soit de tout ce que le gotha new-yorkais compte d’hype et d’arty (The Rapture, Radio 4) en matière de post-punk-funk-new-wave, et accessoirement tête de pont de l’une des plus belles révélations de l’année. Généreux, le coffret regroupe deux CD. Sur le premier figure le nouvel album et sur le deuxième, tous les maxis que livrait ce groupe énigmatique depuis quelques mois. "Losing My Edge", "Give It Up" ou "Yeah", autant de titres qui ont tout autant ravi les adeptes des pistes de dancefloor que les publicitaires en téléphonie mobile.

Cet album conserve toutes les qualités que LCD Soundsystem exhibait dans ses singles cultes. La voix de Murphy, tout d’abord, traînante et atone, instaure un décalage pince sans rire aux vers abscons qu’il déclame d’un ton monocorde. Sa prestation vocale jure avec la machine sonore imparable qu’il déploie avec ses sbires. Si une certaine vision d’une pop autiste perdure tout au long des titres, l’ensemble se pose comme une mini histoire du rock, à laquelle Murphy, ce nounours flegmatique à la Droopy, impose de brusques mouvements de va-et-vient. Princier, il fait se rencontrer Daft Punk et Wire, Dr Dre vient serrer la main à Brian Eno tandis que Boney M et Can se lancent dans des débats homériques sur le développement durable.

Ainsi, l’impeccable "Daft Punk Is Playing At My House" qui ouvre l’album illustre à la perfection l’efficacité avec laquelle ce groupe manie l’art du single. Beat frénétique, guitare clinquante, rythme putassier, c’est du petit lait. Aussi malin qu’imprévisible, Murphy décoince l’ultra rigide "Movement" le temps d’un solo de gratte grinçant, avant d’entamer un slow éthylique sur "Never As Tired As When I’m Waking Up". On ne sait pas trop s’il faut honnir ou réhabiliter les années 80. En attendant, pourquoi pas en rire avec ce "On Repeat" qui commence sur un vrai-faux emprunt au disco, avant de prendre l’auditeur de plus en plus à la gorge et de l’entraîner dans ses mouvement hypnotiques et telluriques. Ça pulse, ça pitche, ça fuzze avec l’indolence d’un slaker sur ce "Disco Infiltrator" tubesque, très Big Beat dans sa facture. L’affaire se clôt brillamment avec "Great Disease", qui sonne avec son piano économe comme un gueule de bois de Dimanche matin.

Après The Chemical Brothers, The Prodigy et autres Tricky, c’est un nouveau camarade de jeu que le rocker voit débouler sur son dancefloor. Sans chercher la puissance ou l’érudition, LCD Soundsystem s’impose par sa classe et son décalage. S’il n’y avait qu’un album électro à retenir du cru 2005, ce serait bel et bien celui-ci.

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Critique d'album

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