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Critique d'album

Pnau


Pnau


(30/10/2007 - - Electro - Genre : Pop Rock)
Produit par

1- With you forever / 2- Wild Strawberries / 3- Shock to my System / 4- Baby / 5- Come together / 6- Lover / 7- No more Violence / 8- We have tomorrow / 9- Embrace / 10- Dancing on the Water / 11- Freedom / 12- Die with us
Note de 4/5
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Note de 2.5/5 pour cet album
"Pnau braque ses lumières criardes sur nous et nous aveugle sans nous éblouir."
Laura, le 23/06/2009
( mots)

Si vous connaissez Pnau, c’est que vous faites partie de ces citoyens branchés et détachés un peu underground qui peuplent toutes les grandes capitales. Ou alors, c’est un hasard extraordinaire (ou une compilation Kitsune Maison) qui vous a mis sur la route de ce duo australien composé de Nick Littlemore (Empire of the Sun) et de Peter Mayes. Car il faut bien l’avouer, Pnau n’est ni connu, ni reconnu. Et pourtant, Pnau est le troisième album du groupe. Et pourtant, Nick Littlemore rencontre un franc succès aux côtés de Luck Steel dans la formation Empire of the Sun. Et pourtant, Peter Mayer a une formidable coupe de cheveux. Alors, qu’est ce qui cloche ?

Pnau est un groupe électro coloré et bruyant. Un peu comme si on avait mouliné Justice et Daft Punk ensemble et qu’on avait fait avaler cette mixture à Mika. D’accord, ça peut sembler bizarre, mais la musique de Pnau a un petit côté bizarre. L’album est très inégal, dans la qualité comme dans les sons. Cela dit, comme Nick Littlemore tient à le préciser, chaque chanson possède sa propre personnalité, et en effet "sur la pochette, chaque couleur correspond à une chanson". Fort bien.

Pnau débute avec "With You Forever", excellente chanson électro funky super entrainante, à faire dodeliner de la tête à coup sûr. Attention, cependant, les "I love you" haut perchés de la voix torturée de Nick Littlemore ne plairont pas à tout le monde. C’en est presque à donner envie d’utiliser la galette comme freesbee pour le chien de la voisine, mais par un incroyable miracle, il est possible de parvenir à trouver ces montagnes russes vocales délicieuses. Dès la deuxième piste, "Wild Strawberries", on prend un tournant violent et on entre dans une électro légèrement épilepique à la sauce bande-son de Tetris première génération. "Wild Strawberries", avec sa montée en puissance, et bien que répétitive, n’en reste pas moins une bonne chanson pour se motiver le matin. On reste sur la même lancée avec "Shock To My System" et "Baby", mais on chute grandement dans la qualité. Les sonorités sèches de "Shock To My System" sont détestables, tout comme l’insupportable trompette électronique de "Baby", mais les deux pistes sont chantées par une chorale de petits monstres, ce qui assure une touche d’originalité sympathique.

L’album se poursuit avec des pistes du même genre, comme "No More Violence" et "We Have Tomorrow". "Du même genre", c'est à dire répétitives, abruptes mais néanmoins colorées. Le très très bon "Lover" se détache du lot, avec son refrain dansant, et, semble-t-il, Peter Mayes au chant, ce qui permet à nos oreilles de se reposer. La fin de l’album remonte les échellons de la qualité à toute vitesse, avec "Embrace", merveilleux duo avec la charmante Ladyhawke, sur des synthés plus calmes. Le chant est tout simplement beau, et les sonorités très justement maîtrisées contaminent toute la fin de l’album. Enfin ! On peut donc écouter un agréable et planant "Dancing on the Water" et finir avec l’instrumental "Die with us", à la sauce Country d’Empire of the Sun.

Certes, les Pnau maîtrisent leurs synthés, et savent créer des refrains entrainants et puissants, mais c’est parfois un peu trop fluo dance-floor. "With you Forever", "Lover", "Embrace" et "Dancing on the Water" valent clairement le coup, mais on peut laisser sombrer le reste de l’album dans l’anecdote sans trop de regrets. Dommage, car le groupe a clairement du potentiel, et parce qu’on a pu voir par le biais d’Empire of the Sun que Nick Littlemore sait se replier dans un pop/rock électro bien plus illuminé.

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Album de la semaine

VOLA


Witness


"

Il leur aura fallu le temps, mais on peut désormais l’affirmer sans fard : sur son troisième album, Vola a trouvé tout à la fois son style et sa force de composition. Si les danois avaient su jusqu’ici faire preuve d’éclectisme et d’ouverture d’esprit dans leur metal progressif à accointances électro-djent, on ne les avait encore jamais vus aussi robustes que sur ce Witness qui jette un très gros pavé dans la mare du milieu, au point désormais d’éclabousser à grosses gouttes les cadors du genre, TesseracT en tête. Carrément.

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