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Critique d'album

Soundgarden


Down on the Upside


(21/05/1996 - A&M - Grunge - Genre : Hard / Métal)
Produit par Adam Kasper, Soundgarden

1- Pretty Noose / 2- Rhinosaur / 3- Zero Chance / 4- Dusty / 5- Ty Cobb / 6- Blow Up the Outside World / 7- Burden in My Hand / 8- Never Named / 9- Applebite / 10- Never the Machine Forever / 11- Tighter and Tighter / 12- No Attention / 13- Switch Opens / 14- Overfloater / 15- An Unkind / 16- Boot Camp
Note de 4/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Le gratin du grunge servi sur un plateau en argent inoxydable."
Lulu, le 27/03/2007
( mots)

En 1996, la scène grunge vit ses dernières heures. Aucun groupe issu de cette vague n'a su gérer cette soudaine notoriété exacerbée, cet afflux de dollars et de reconnaissance unanime. Et Soundgarden pas plus qu'un autre. Ayant connu les néons de la gloire avec l'album précédent, Superunknown, Chris Cornell et son équipe jettent dans la bataille leurs dernières forces. Et en observant la pochette, il n'est pas difficile de comprendre que chaque membre semble vouloir prendre un chemin musical différent. Sur les photos, chaque membre du groupe est représenté par une ombre noire, comme pour aspirer à un retour à un anonymat salvateur.

A travers cet album plein comme un oeuf avec plus d'une heure de musique, Soundgarden a un peu laissé de côté les guitares cradingues du grunge pour faire apparaître un vrai talent de composition, moins pesant qu'avant et plus heavy. La production et les arrangements sont en tous points superbes. Pour le côté Heavy, on retiendra la richesse de "Pretty Noose", la syncopée "Rhinosaur" ou la très rapide et surprenante "Ty Cobb" proposant un solo amusant à la mandoline sur un riff bien heavy ou encore l'agressive "No Attention". Mais cette fois, Soundgarden a tenu à mettre plusieurs cordes à son arc.

Les amoureux de Superunknown retrouveront les ambiances plombées sur "Never The Machine Forever" ou "Tighter & Tighter". Chris Cornell semble s'être vraiment investi dans cet album et donne un aperçu de sa future carrière solo, proposant un rock un peu plus léger ("Burden In My Hand") ou des chansons lentes, superbes et très mélancoliques ("Blow Up The Outside World", "Overfloater" ou "Boot Camp").

Aucun faux pas pour cet album qui fait office de testament. Il laisse un goût amer dans la bouche car on aurait adoré retrouver plus tard des chansons aussi fortes que la très zeppelinienne "Zero Chance" ou aussi étranges que "Applebite". Il ne reste plus qu'à nous consoler en réécoutant en boucle leur discographie et surtout les deux derniers, deux monuments incontournables des années 90.

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Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

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