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Compte-rendu de concert

Dionysos


Date : 28/10/2005
Salle : Olympic (Nantes)
Première partie :
Tim, le 12/11/2005
( mots)
Un concert de Dionysos c'est toujours un incroyable moyen de se défouler. Mais cette fois-ci, à l'Olympic, dans une petite salle (800 personnes), cela risque d'être une tuerie. Leur entrée sur scène est remarquable. Un arbre métallique et quelques lampes pour décor, une musique burtonienne et quelques spots bien orientés et nous sommes tout droit projetés dans l'univers de Sleepy Hollow, attendant l'entrée de Dionysos la tête bien plantée sur les épaules. Tenue de circonstance, il va faire chaud, cela ne se fait pas attendre au bout de deux chansons la salle sent déjà la transpiration. Les chansons sont principalement celles du dernier album et comme d'habitude Mathias excite la foule avec une énergie toute débordante. Les sauts répétés sur les coups de guitares assénés par les membres du groupe rendent les premiers rangs hystériques... A chaque instant, on s'apprête à voir Mathias se jeter dans la foule. Ce moment tant attendu viendra une première fois : Mathias se jettent dans la foule non pas pour véritablement slamer mais plutôt marcher sur les épaules des gens comme s'il devenait "Giant Jack". Sur scène les instruments se succèdent : Babeth jouant même du violoncelle comme s'il s'agissait d'une guitare. Armonica, yukulélé, banjo, autant de sonorité qu'on a l'habitute d'entendre chez Dionysos mais que l'on a pas forcément l'habitude d'entendre sur un pogo. La variété des textes anglais/français toujours déjantés écrits par Mathias sont l'occasion de reprendre en coeur un "Ta gueule le chat, ta gueule le chat" sur "La métamorphose de Mister Chat" par exemple. A la fin du concert, Dionysos qui n'a pas joué les tubes de son précédent album nous propose un medley dans lequel il faudra reconnaître les chansons. Les riffs rapellant tel ou tel album s'enchaînent jusqu'au très plebiscité "Song for a jedi" qui sera joué en quasi-intégralité. Ce medley d'environ 15 min sera l'occasion pour Mathias de slamer à nouveau, arrivé à la console il se fera même porter pour grimper sur le balcon d'où il entammera a cappella la "Cocinelle" de leur premier album avant de redescendre, non pas par l'escalier cela serait trop simple mais par là où il était monté... Après tout ça les membres de Dionysos viendront saluer le public au devant la scène pour faire durer un peu plus la soirée. Mathias monté sur les retours nous gratifiera même dans un couple armonica/voix pour un dernier morceau. Quand les gens commenceront à partir on pourra se rendre compte que le sol de la scène est complètement trempée, il a fait très très chaud et Dionysos est toujours l'un des meilleurs groupes de scène.
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Album de la semaine

Deftones


Ohms


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2000. Après deux albums beaucoup plus bruts de décoffrage, Deftones sort son magnum opus, White Pony, considéré par beaucoup comme l’un des sommets indépassables de ce curieux courant musical aujourd’hui moribond qu’est (que fut ?) le nü métal, fruit de cette improbable alchimie entre les guitares ultra-distordues à la Meshuggah qu’affectionne Stephen Carpenter et la new wave des The Cure, Duran Duran et autres Bad Brain dont raffole Chino Moreno, lequel met dès lors un point d’honneur à tempérer ses hurlements par des phases chantées en apesanteur. Cette union des contraires permet au gang de Sacramento de survivre dignement alors que les Korn, Limp Bizkit, Incubus et autres Linkin Park mordent successivement la poussière, de gré ou de force. Vingt ans plus tard, que reste-t-il de la verve deftonienne, de cet entre-deux si saisissant, de cette bouillonnante association de talents ? Eh bien force est de constater que la machine infernale californienne fonctionne du feu de Dieu, et ce ne sont ni le précédent Gore, ni l’actuel Ohms qui viendront démentir cette affirmation, bien au contraire.

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