↓ MENU
Accueil
Première écoute
Albums
Concerts
Cinéma
DVD
Livres
Dossiers
Interviews
Festivals
Actualités
Médias
Agenda concerts
Sorties d'albums
The Wall
Sélection
Photos
Webcasts
Chroniques § Dossiers § Infos § Bonus
X

Newsletter Albumrock


Restez informé des dernières publications, inscrivez-vous à notre newsletter bimensuelle.
Compte-rendu de concert

Placebo


Date : 05/03/2006
Salle : La laiterie (Strasbourg)
Première partie :
Alice, le 11/03/2006
( mots)
Showcase de Placebo à la Laiterie : un événement si exceptionnel qu'il aurait été bête de le louper. Lors de la mise en vente des tickets -une place par personne- les fans les plus téméraires n'ont pas hésité à poireauter devant les portes de la Fnac depuis quatre heure et demi du matin dans le froid ! Résultat : neuf cents places vendues en l'espace de deux heures, places qui seront revendues au marché noir devant la Laiterie, atteignant des prix mirobolants ! Dans la salle, tout le monde se marche dessus, on est complètement comprimés, c'est à peine si on arrive à respirer. C'est le groupe Gomm qui ouvre le concert, du rock métal sans grand intérêt (mise à part une bonne reprise de "Call me" de Blondie) mais qui semble ravir la salle. C'est alors que Brian Molko et ses acolytes débarquent sur scène, le public découvre alors les nouveaux titres du nouvel album du groupe. S'enchaînent "Meds", "Infra red", "Drag", "Space monkey", "Follow the cops back home". C'est bien du Placebo, sans aucun doute, les deux premiers singles ("Because I want you" en Angleterre, et "Song to say goodbye" en France) rendent très bien sur scène. Au bout d'un moment on se sent quand même un peu lésé d'assister à un concert où on ne connaît aucune chanson : heureusement, les premières notes de "Black eyed" résonnent, suivis deux nouveaux titres ("Blind" et "One of a kind"). Le public réclame plus de bruit, Brian Molko annonce un "moment nostalgique" : le groupe enchaîne avec d'anciens morceaux. La salle bouge nettement plus avec le très bon "36 degrees", "The bitter end" ; on continue avec "Twenty years" (inédit figurant sur le best-of "Once more with fellings"), "Running up that hill", "Special K" (tout le public reprend en choeur le refrain "pin-lin-pin-pin-pin-lin-lin") Le concert s'achève brusquement sur "Nancy boy", les lumières s'allument. C'est fini. Le public a beau hurler, huer pour que le groupe revienne sur scène : pas de rappel pour ce soir. Longs sifflements : les fans qui auront attendu plus de cinq heures devant la salle gardent un goût plus qu'amer. Une heure vingt de show, complètement comprimés, c'est en effet un peu court (même si c'est bien le principe d'un showcase) : la veille, le groupe qui se produisait à Lyon n'ont tenu qu'une heure dix, le public lyonnais avait aussi de quoi enrager. Brian Molko n'a pas été particulièrement bavard, on a déjà vu des concerts avec nettement plus d'alchimie que ça. On ne peut cependant pas remettre en cause la performance vocale de Brian Molko -impressionnante- et la qualité du son. Quant au nouvel album, il a été relativement bien accueilli ce soir là : il faut bien admettre qu'on se sentait un peu moins paumé avec les anciens morceaux (bien que l'album "Without you I'm nothing" soit malheureusement passé à la trappe). En bref, un concert agréable, bien que trop court, la plupart des fans restent sur leur faim : à voir ce que donne la tournée du groupe et leurs cinq dates en France...
Commentaires
Soyez le premier à réagir à cette publication !
Soutenez Albumrock

Nous avons besoin de vous pour garder notre indépendance !


Publicité
Album de la semaine

Opeth


In Cauda Venenum


"

De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

"
À lire également