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Compte-rendu de concert

Stoned Jesus


Date : 08/05/2019
Salle : Kleiner Club (Saarbrücken)
Première partie :

Un trio Ukrainien qui vient de loin et qui mérite le déplacement.

Rudy, le 15/05/2019
( mots)

Le Kleiner Club (annexe du Garage de Sarrebruck) est déjà bien remplit pour les Berlinois de Samavayo. Le son est bon d'entrée, permettant ainsi d'apprécier le chant de Behrang Alavi, le leader iranien au t-shirt Greenleaf de très bon goût, et il aurait été dommage de ne pas pouvoir apprécier sa voix qui rappelle parfois Serj Tankian (System of a Down). Le batteur est quant à lui timbré juste ce qu'il faut, pour faire penser à Keith Moon...

Le groupe est proche de Stoned Jesus dans le son, la construction des morceaux et leur mise en place, tout en parvenant à y ajouter, par moments, des  passages très Toolesques... Une découverte à approfondir en somme...

Les Stoned Jesus arrivent sur scène comme ils se sont levés ou presque, mais ils sont bien réveillés, car ils entament leur set par "Free" le meilleur titre du dernier album en date Pilgrims. D'ailleurs Igor nous prévient d'entrée, et pour reprendre ses mots : ils vont nous jouer "une chiée" de nouveaux titres. Et en effet, les deux tiers du concert feront la publicité du LP datant de 2018, avec des morceaux qui prennent plus d'ampleur en concert que sur la platine...

"Water me" marque le sommet de l'engouement du public (alors qu'elle laisse un peu sur sa faim sur galette) qui reprend en chœur les 'let it grow!!' du chanteur.
Les Ukrainiens auront quand même incrusté le bon vieux "Black Woods" (tiré de leur première démo) au milieu de tout ça.

Le trio prend visiblement beaucoup de plaisir sur scène, multipliant les notes surprises et les sourires les uns envers les autres. Igor est assez volubile entre les chansons, et, après avoir joué les premiers accords de quelques hits rock "(Smells Like Teen Spirit", "Smoke on the Water" etc) pour meubler, se permet de ré-accorder sa guitare en plein milieu des riffs d'un morceau...

Enfin arrive le titre aux 10 millions de vues sur YouTube: "I'm the Mountain", et son quart d'heure toujours aussi prenant !

Après un break de 25 secondes, les trois musiciens reviennent avec le très dansant "Apathy" et sa basse funky, histoire de bien passer la vaseline dans les oreilles de la centaine d'allemands présents, avant de lui envoyer un bon gros "Here Come the Robots". Le riff scie-sauteuse qui ouvre l'album de 2015 The Harvest clot ici les débats d'1h15 d'un groupe qui prend autant de plaisir qu'il n'en donne.

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Album de la semaine

Black Mountain


Destroyer


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Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

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