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Beatles For Sale


"L'évènement discographique de cette année reste bel et bien la remasterisation intégrale et en grandes pompes du plus précieux catalogue de l'histoire de la pop. Après plusieurs années d'attente, l'oeuvre des Beatles est enfin décemment présentable aux oreilles du nouveau millénaire. Alors : pourquoi faut-il plutôt investir les 200 euros qu'on économisait pour un I-Phone dans l'un des deux coffrets disponibles ? Quels sont les mérites comparés de la mono et de la stéréo ? L'influence du quatuor de Liverpool se vit-elle encore dans la musique d'aujourd'hui ? C'est quoi être Beatle en 2009 ? Toutes ces questions (et d'autres) trouveront réponse dans ce dossier réalisé les oreilles branchées sur l'infini, le coeur un peu plus près des étoiles. Dossier réalisé par Elise, Jérôme, Maxime et Nicolas"
Maxime, le 26/10/2009
L'évènement discographique de cette année reste bel et bien la remasterisation intégrale et en grandes pompes du plus précieux catalogue de l'histoire de la pop. Après plusieurs années d'attente, l'oeuvre des Beatles est enfin décemment présentable aux oreilles du nouveau millénaire. Alors : pourquoi faut-il plutôt investir les 200 euros qu'on économisait pour un I-Phone dans l'un des deux coffrets disponibles ? Quels sont les mérites comparés de la mono et de la stéréo ? L'influence du quatuor de Liverpool se vit-elle encore dans la musique d'aujourd'hui ? C'est quoi être Beatle en 2009 ? Toutes ces questions (et d'autres) trouveront réponse dans ce dossier réalisé les oreilles branchées sur l'infini, le coeur un peu plus près des étoiles. Dossier réalisé par Elise, Jérôme, Maxime et Nicolas
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Commentaires
Arbitre, le 27/09/2020 à 03:24
Moi aussi j'ai eu la chance d'avoir un père qui disposait d'un véritable trésor musical. Grâce à lui, j'ai pu connaître Jefferson Airplane, Neil Young et CSNY, Jethro Tull, King Crimson, Genesis, Peter Gabriel, et même Steve Hackett. Rien que ça. Mais les Beatles, c'est grâce à mon oncle. Bien sûr, comme vous le dites vous-même, je connaissais déjà le nom "Beatles", ainsi que les noms des 4 scarabées, tant ils étaient célébrissimes. On entendait encore, à cette époque, "Love me do" à la radio, indépendamment du fait qu'on était au début des années 80, et que John Lennon venait de se faire assassiner. Mais pour Noël 83, mon tonton est venu passer les fêtes chez nous. Il faisait alors son service militaire, et avait amené avec lui les 2 doubles rouge/bleu. C'était des disques qu'un pote de l'armée lui avait prêtés. Eh bien il est rentré à la caserne sans eux. Je lui avais clairement fait comprendre qu'il n'y avait rien à négocier. C'était du racket, ni plus ni moins. Je n'avais que 10 ans. Depuis, pendant au moins 4 années, ma famille se transmettait la liste des albums que je n'avais pas encore, mise à jour scrupuleusement, pour ne pas avoir à me demander quel cadeau je souhaitais pour mon anniv ou pour Noël. 30 ans plus tard, avec des potes de fraiche date, on a passé une soirée/nuit à se passer toute la collection des Beatles, au plus grand plaisir de tous. Qu'on se le dise, au début des années 2010, les Beatles avaient encore la faculté de mettre tout le monde d'accord !
Arbitre, le 27/09/2020 à 03:08
J'ignorais totalement qu' "Helter skelter" avait un lien avec le "I can see for miles" des Who. Morceau effectivement démoniaque, frisant un Metal que n'ont pas renié Slayer ("Haunting the chapel" et "At dawn they sleep"). Quand Charles Manson l'écoutait, il entendait des voix l'incitant à commettre un meurtre de masse (c'est ce qu'il a dit à son procès, à la grand tristesse de Mac Cartney). Concernant le "Satanic majesties" des Stones, il est bien vrai qu'on y retrouve les sonorités "Pet sounds" qui ont influencé "Sgt Pepper" (les claviers doublés d'instruments à cordes, comme dans "She's a rainbow" et "Dandelion"). Les Stones avaient l'avantage sur les Beatles au niveau des percussions ("20 000 light years from home"). Le morceau que les Stones auront le mieux réussi est en fait un rock teinté de psychédélisme, "Citadel".
Arbitre, le 27/09/2020 à 02:49
Je plussoie à tout ce que je viens de lire, et qui est brillamment écrit (comme tous les articles que j'ai lus sur ce site, respect total pour la qualité d'écriture). A l'âge de 10 ans seulement, je me suis plongé dans les Beatles, et après 4 ans d'exploration Livingstonienne, j'étais prêt à aller dans pratiquement toutes les directions prises par la Rock-music (ou Pop) dans les années 60. Pour moi, les Beatles, c'est l'école de musique contemporaine par excellence. Avant d'apprendre la guitare, je croyais (comme beaucoup d'autres), que la musique des Beatles était plus facile que celle des Stones, mais j'ai très vite compris par la suite que c'était archi-faux. Avec les Beatles, j'ai appris des accords dissonnants, ainsi que les arpèges. Les Beatles, ce n'était pas que Lennon et Mac Cartney, mais également Harrison (qui a littéralement explosé avec un titre comme "Taxman"). Brian Wilson n'aurait jamais du se morfondre de n'avoir pu continuer à lutter contre eux, il était seul contre trois. Et non contre deux, comme on l'entend trop souvent.
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VOLA


Witness


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Il leur aura fallu le temps, mais on peut désormais l’affirmer sans fard : sur son troisième album, Vola a trouvé tout à la fois son style et sa force de composition. Si les danois avaient su jusqu’ici faire preuve d’éclectisme et d’ouverture d’esprit dans leur metal progressif à accointances électro-djent, on ne les avait encore jamais vus aussi robustes que sur ce Witness qui jette un très gros pavé dans la mare du milieu, au point désormais d’éclabousser à grosses gouttes les cadors du genre, TesseracT en tête. Carrément.

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