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Groupe

King Crimson


Rock (Rock progressif)

Membres :
Robert Fripp (Guitare, Clavier)
Adrian Belew (Chant, Guitare, Percussions)
Tony Levin (Basse, Synthé)
Pat Mastelotto (Percussions, Batterie)
Gavin Harisson (Batterie)

Sites :
DGM live
Elephant Talk
King Crimson est un groupe de rock progressif anglais formé en 1967 par Robert Fripp et Michael Giles à Londres, dissout une première fois en 1974, reformé entre 1981 et 1984, puis de nouveau reformé et à peu près stabilisé en 1994. Le line-up du groupe a considérablement évolué au cours du temps, et seul Robert Fripp est demeuré le seul membre stable de la formation. Le nom du groupe est une allégorie du démon Belzébuth (le "Roi Pourpre"). Bien que peu reconnu médiatiquement, King Crimson est l'un des groupes de rock progressif les plus doués, prolifiques et influents, ayant marqué de son empreinte les styles ultérieurs de Yes, Rush et Genesis, mais aussi de Nirvana, Tool, Iron Maiden ou encore Porcupine Tree. Le premier album de la formation, In the Court of the Crimson King, est considéré comme le disque fondateur du courant progressif anglais des années 70, et comme l'un des disques les plus incontournables de cette mouvance.
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Album de la semaine

Black Mountain


Destroyer


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Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

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