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Groupe

The Who


Rock (British rock)

Membres :
Pete Townshend (Guitare, Clavier, Choeurs)
Roger Daltrey (Chant)
John Entwistle (Basse)
Keith Moon (Batterie)

Sites :
Site officiel

The Who est un groupe de rock britannique formé à Londres en 1964. Dans sa forme la plus connue et la plus durable, il comprend le chanteur Roger Daltrey, le guitariste Pete Townshend, le bassiste John Entwistle et le batteur Keith Moon. Pratiquant au départ un rock 'n' roll explosif étiqueté "maximum R&B" et précurseur de la mouvance punk, le groupe connut de nombreux autres styles conformément à l'air du temps : concept album (The Who Sell Out), rock psyché aux paroles décalées (A Quick One), opéras rock (TommyQuadrophenia), boucles de synthétiseurs (Who's Next)... Devenus l'un des symboles des années soixante, les Who ont influencé la musique rock dans son ensemble ; on leur doit des chansons mythiques comme "My Generation", "Baba O'Riley", "Won't Get Fooled Again" et "Who Are You" ainsi que de nombreux albums consacrés par le public. Les Who ont publié neuf albums et près d'une quinzaine de singles originaux jusqu'à la mort de Keith Moon en 1978, après quoi le groupe publie encore deux albums avec le batteur Kenney Jones (The Small Faces) avant de se séparer en 1983. Les Who se réunissent à la fin des années quatre-vingt, puis en 1996 pour ne plus se séparer, et ce malgré la mort de John Entwistle en 2002, Roger Daltrey et Pete Townshend continuant en tant que duo épaulé par de nombreux autres musiciens.

Compte-rendu de concert
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Album de la semaine

Deftones


Ohms


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2000. Après deux albums beaucoup plus bruts de décoffrage, Deftones sort son magnum opus, White Pony, considéré par beaucoup comme l’un des sommets indépassables de ce curieux courant musical aujourd’hui moribond qu’est (que fut ?) le nü métal, fruit de cette improbable alchimie entre les guitares ultra-distordues à la Meshuggah qu’affectionne Stephen Carpenter et la new wave des The Cure, Duran Duran et autres Bad Brain dont raffole Chino Moreno, lequel met dès lors un point d’honneur à tempérer ses hurlements par des phases chantées en apesanteur. Cette union des contraires permet au gang de Sacramento de survivre dignement alors que les Korn, Limp Bizkit, Incubus et autres Linkin Park mordent successivement la poussière, de gré ou de force. Vingt ans plus tard, que reste-t-il de la verve deftonienne, de cet entre-deux si saisissant, de cette bouillonnante association de talents ? Eh bien force est de constater que la machine infernale californienne fonctionne du feu de Dieu, et ce ne sont ni le précédent Gore, ni l’actuel Ohms qui viendront démentir cette affirmation, bien au contraire.

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