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Critique d'album

Dionysos


Whatever the Weather (électrique)


(17/11/2003 - Trema - Rock Surréaliste - Genre : Rock)
Produit par

1- I love you / 2- Mc Enroe's poetry / 3- Don Diego 2000 / 4- New eye Blues / 5- Song for a jedi / 6- Longboard blues / 7- Frog / 8- Ciel en sauce / 9- I put a spell on you / 10- Anorak / 11- Thank you satan / 12- Coiffeur d'oiseau / 13- Coccinelle / 14- Wet / 15- Can I / 16- Tokyo Montana / 17- Western sous la neige / 18- Wedding idea
Note de 4/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Le live tant attendu des Dionysos est enfin là !"
Lilian, le 29/12/2003
( mots)

Aaaah Dionysos ! Certains n'aimeront pas le côté trop enfantin de leur paroles, d'autres le côté délirant de leurs compositions pleines de chtouing! et de boing! Mais quasiment tout le monde est d'accord pour considérer ce groupe comme l'un des meilleurs sur scène. Une musique puissante et une énergie sans limite, mené par l'extravagant Mathias, qui a ravi toute la France lors de leur grosse tournée 2003. Une tournée entrecoupée d'une mini tournée en acoustique, qui donne lieu aujourd'hui à la sortie de deux albums live (un acoustique et un électrique) accompagnés d'un DVD. Un bien beau package de fin d'année pour les fans.

C'est sans surprise qu'on retrouve les deux pochettes illustrées par les personnages de Joann Sfar (issu de la série de BD "Grand Vampire" aux éditions Delcourt), car Mathias avait déjà fait part de leur rencontre et d'un projet qu'ils auraient en collaboration. En tout cas le résultat est très attractif.

L'album (électrique) s'ouvre sur "I love you" histoire de commencer en douceur, et enchaîne directement sur "Mc Enroe's peotry" et son chant saturé. Et même si les non-initiés peuvent en douter, on revoit déjà les images des concerts vécus, et ça jumpait déjà bien plus que n'importe quel concert de métal sur le refrain de ce titre fou. Le charme du live reste intact grâce aux introductions de Mathias qui n'ont pas été coupées lorsqu'il commence le désormais célèbre "Don Diego 2000" et son banjo obsédant. Le live entier est à l'image de ces deux titres : obsédant et entraînant.

Le tube qui les a vraiment fait connaître, "Song for Jedi" passe presque inaperçu dans tout ça, alors que "Anorak" nous fait décoller au plafond grâce à une intro de feu et un rythme endiablé. On retiendra (et on se repassera en boucle) aussi les reprises de Léo Ferré avec un "Thank you Satan" parfait et dramatisé par le violon de Babet, et de Screaming Jay Hawking avec "I put a spell on you". Une version personnelle mais tout aussi délirante que celle de son auteur original.

On rajoute à tout ça un "Coiffeur d'oiseau" toujours aussi... bizarre, les délirants "Longboard blues", "Frog" ou encore "Can I", et toujours repris en chœur le dansant "Coccinelle", et vous avez un album live à la hauteur du groupe, généreux et explosif. Bravo.

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2000. Après deux albums beaucoup plus bruts de décoffrage, Deftones sort son magnum opus, White Pony, considéré par beaucoup comme l’un des sommets indépassables de ce curieux courant musical aujourd’hui moribond qu’est (que fut ?) le nü métal, fruit de cette improbable alchimie entre les guitares ultra-distordues à la Meshuggah qu’affectionne Stephen Carpenter et la new wave des The Cure, Duran Duran et autres Bad Brain dont raffole Chino Moreno, lequel met dès lors un point d’honneur à tempérer ses hurlements par des phases chantées en apesanteur. Cette union des contraires permet au gang de Sacramento de survivre dignement alors que les Korn, Limp Bizkit, Incubus et autres Linkin Park mordent successivement la poussière, de gré ou de force. Vingt ans plus tard, que reste-t-il de la verve deftonienne, de cet entre-deux si saisissant, de cette bouillonnante association de talents ? Eh bien force est de constater que la machine infernale californienne fonctionne du feu de Dieu, et ce ne sont ni le précédent Gore, ni l’actuel Ohms qui viendront démentir cette affirmation, bien au contraire.

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