↓ MENU
Accueil
Première écoute
Albums
Concerts
Cinéma
DVD
Livres
Dossiers
Interviews
Festivals
Actualités
Médias
Agenda concerts
Sorties d'albums
The Wall
Sélection
Photos
Webcasts
Chroniques § Dossiers § Infos § Bonus
X

Newsletter Albumrock


Restez informé des dernières publications, inscrivez-vous à notre newsletter bimensuelle.
Critique d'album

Saxon


Forever Free


(18/05/1992 - Virgin - NWOBHM - Genre : Hard / Métal)
Produit par Biff Byford, Herwig Ursin

1- Forever Free / 2- Hole in the Sky / 3- Just Wanna Make Love to You / 4- Get Down and Dirty / 5- Iron Wheels / 6- One Step Away / 7- Can't Stop Rockin' / 8- Nighthunter / 9- Grind / 10- Cloud Nine / 11- Princess of the Night / 12- Forever Free (live)
Note de 4/5
Vous aussi, notez cet album ! (2 votes)
Consultez le barème de la colonne de droite et donnez votre note à cet album
Note de 3.0/5 pour cet album
"Suite logique de Solid Ball of Rock, un peu précipitée, Forever Free confirme la renaissance du groupe mais manque de relief"
François, le 17/05/2019
( mots)

Après l’inspiration retrouvée à la sortie de Solid Ball of Rock, Saxon remonte en scelle très rapidement pour enregistrer le petit frère dans la foulé, qui sort un an plus tard en mai 1992, Forever Free. Cet album à la pochette kitschissime est un des plus méconnus de leur discographie, et pour cause, son manque d'originalité ne joue pas en sa faveur. Tout au plus, il permet de confirmer la direction prise par le groupe avec un côté très hard-rock.


Car c’est peut-être la caractéristique majeure du Saxon début-90’s, un adoucissement (relatif) de sa musique qui puise dans le hard classique (AC/DC – "Get Down and Dirty") et parfois dans le Southern Rock ("Iron Wheels", une excellente ballade qui aurait pu être signée par [g]Lynyrd Skynyrd[[/g]). Preuve en est, le groupe reprend "Just Wanna Make Love to You" de Willie Dixon (original de 1954) en musclant évidemment le propos de façon convaincante, montrant un groupe cherchant son inspiration hors des sentiers battus. Une bonne surprise de l’album. Pour découvrir cette facette, il faut dépasser les premiers titres de l’album qui sont clairement forgés dans le moule habituel de la bande du Yorkshire.


En effet, le groupe confirme qu’il a enfin quitté sa période FM et ainsi retrouvé ses pénates, avec des titres qui ont la signature stylistique du groupe. Dans cette perspective, le titre d’ouverture "Forever Free" est un nouvel hymne biker tout à fait réussi, quand "Hole in the Sky" offre une démonstration un peu plus speed et un ton durci.


Les musiciens restent virtuoses (le solo de "Hole in the Sky" est très bon), indéniablement. Biff prouve encore une fois qu'il est un excellent chanteur.  Carter, qui est crédité sur peu de morceaux dans cet album, montre son talent avec "Nighthunter", à la cadence folle. Le dernier titre, "Cloud Nine", est aussi de sa pâte, prouvant qu’il est le nouvel atout du groupe dans cette phase de renaissance, plus au fait des nouveautés de la scène Metal (ce qui se ressentira pleinement sur Unleash the Beast).


Mais les titres à la mouture classique, de bonne qualité mais manquant de relief, se succèdent : "One Step Away" et "Can't Stop Rockin'", "Grind" plus passable encore. De fait, Saxon continue sa traversée du désert, ces deux albums n'ayant pas permis de le remettre au goût du jour dans une période où le Heavy Metal a la vie dure avec, entre autre, l'apparition du Grunge qui a conquis la scène internationale dans ce créneau saturé. De plus, même si cet album est agréable à écouter, peu de titres sortent vraiment du lot, "Forever Free" ou "Iron Wheels" peinant à s’affirmer comme des classiques.

Commentaires
Soyez le premier à réagir à cette publication !
Soutenez Albumrock

Nous avons besoin de vous pour garder notre indépendance !


Publicité
Barème
Sans intérêt
Raté
Très faible
Décevant
Moyen
Bon album
Très bon album
Coup de coeur
Excellent
Culte
Critique d'album

Saxon


Thunderbolt


Critique d'album

Saxon


Dogs of War


Critique d'album

Saxon


Solid Ball of Rock


Album de la semaine

Opeth


In Cauda Venenum


"

De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

"
À lire également