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Critique d'album

The Coyotes Dessert


The Wedding


(31/01/2014 - Autoproduction - heavy rock - Genre : Rock)
Produit par

1- Roaming / 2- Spirituality / 3- Devil Dance / 4- My Belly / 5- The River / 6- A Lady / 7- Goodbye Letter / 8- Succubus / 9- Nostalgia / 10- Bring Me Down / 11- Apollo Creed / 12- Need A Rescue / 13- Rejuvenation / 14- Divine
Note de /5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"Les chaleurs estivales apportent avec elles le plomb du heavy rock."
Pierre D, le 02/05/2014
( mots)

Comme chaque année, semble-t-il, le retour des beaux jours est propice à faire tourner à plein régime la grande fonderie du stoner/heavy rock français. En 2013, Loading Data, Los Disidentes Del Sucio Motel ou 7 Weeks avaient carbonisé le début du printemps et cette année, des groupes comme Headcharger et The Coyotes Dessert assènent la chape de plomb estivale. Les Coyotes viennent de Marseille et, après un premier EP Welcome en 2011 qui contenait le très réjouissant "That Little Game", publient leur premier LP The Wedding en autoproduction.

À écouter les sons de guitares qui font la substance de cet album, on ne trouve pas trace du moindre amateurisme et bien au contraire une maîtrise étonnante dans la production. Ces guitares chaudes, saignantes et sexy, elles font le premier charme de The Wedding. Ce sont elles qui injectent un swing adipeux à "Apollo Creed" ou serpentent autour du grunge "My Belly". Riches et proches, elles sont l'écrin parfait pour le larynx grondant de Julien Delaye. Comme un fou en liberté, il suit les dérapages contrôlés des glapissement punk de "Devil Dance", tout autant qu'il sature ses vocaux pour les plier à l'implacable roulement bluesy du train "Need A Rescue". The Coyotes Dessert rêvent de western sur fond de groove reptilien ("Spirituality") ou d'harmonica étouffé et de mécanique épuisée. Leur stentor s'époumone alors avec une assurance terrible : il porte la prêche désertique comme peu savent le faire.

Groovy de partout, v'là l'ambiance booty shake sur "Succubus" et le disque The Wedding dans son ensemble. La batterie hoquette parfois, comme au temps ou les Queens Of The Stone Age voulaient faire danser les robots sur des refrains entêtants ("Nostalgia"). Si la machine tourne parfois à vide, elle ne souffre tout de même pas du mal qui gangrène la scène stoner : l'hommage appuyé à Kyuss mené aux confins plombés d'une musique toujours plus foncedée et invertébrée. The Wedding explose de toutes parts en refrains tout à fait chantants ("The River") jusqu'aux couplets aguicheurs de Divine.

Jamais génial mais toujours bon, voire très bon, le heavy rock des Coyotes Dessert est d'une générosité sans bornes, plus divers qu'il n'y paraît et toujours réjouissant.

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