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Critique d'album

The Offspring


Days Go By


(26/06/2012 - Columbia - Punk-Rock Californien - Genre : Ska / Punk)
Produit par

1- Days Go By / 2- The Future Is Now / 3- Secrets From The Underground / 4- Turning Into You / 5- Hurting As One / 6- Cruising California (Bumpin' In My Trunk) / 7- All I Have Left Is You / 8- OC Guns (Explicit Version) / 9- Dirty Magic / 10- I Wanna Secret Family (With You) / 11- Dividing By Zero / 12- Slim Pickens Does The Right Thing And Rides The Bomb To Hell (Explicit Vers
Note de 3/5
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Note de 2.5/5 pour cet album
"Les temps changent, The Offspring demeure"
Nicolas, le 18/07/2012
( mots)

Attendu que The Offspring sort à peu près le même album tous les trois - quatre ans depuis Americana, en plus ou moins pertinent selon l’inspiration du moment, on n’aura de cesse de rappeler une évidence : ceux qui aiment la variété, la prise de risque ou les changements de style peuvent directement aller voir ailleurs et se repasser Smash en boucle dans leur walkman en essayant de réussir un Ollie sans se viander devant tout le monde. Days Go By ne déroge pas à la règle désormais immuable de la progéniture, officiant telle une AC/DC du punk-rock californien pour ado : même son, même chant, même rythmique, mêmes enchaînements d’accords. A deux - trois broutilles près.

Ceci étant posé, il existe, depuis les années 2000, une sorte de vague qualitative chez Dexter Holland and co : Conspiracy Of One était sympathique, Splinter l’était un peu moins, Rise and Fall, Rage and Grace apparaissait de nouveau (un poil plus) aguichant... et c’est sans surprise que Days Go By s’avère moins relevé. Peu importe que Bob Rock soit de retour aux manettes, peu importe le départ d’Atom Willard pour Angels and Airwaves et l'arrivée de Pete Parada au poste de cogneur attitré (avec un petit coup de pouce de l'omniscient Josh Freeze au passage), il est un fait que ce neuvième album fait du surplace. La faute à une construction aussi bancale que bizarre, avec un début et une fin bien rentre-dedans et un coeur d’album particulièrement indigent, coincé entre un single racoleur ("Cruising California (Bumpin' in My Trunk)"), une horreur pseudo-émotive qui ferait passer les balades de Linkin Park pour des chefs d’oeuvres ("All I Have Left Is You") et un petit rap hispanisant rigolo sur fond d’americana, pas déplaisant aux entournures mais vaguement anesthésié par les deux ratages précédents ("OC Guns").

Et à part ça ? Eh bien à part ça et pour ne pas changer, la Madeleine de Proust fonctionne à bloc, les autres pistes pouvant facilement trouver leur place sur les huit albums antérieurs sans vraiment dépareiller. Certains morceaux assurent même un agréable moment et honorent convenablement le sacro-saint style punky nasal dévoyé des américains (tout particulièrement "Secrets from the Underground", "Turning Into You", "Dividing by Zero" et "Slim Pickens Does the Right Thing and Rides the Bomb to Hell", ces deux derniers formant une redoutable conclusion). Etrange de constater avec quelle facilité ce vieux groupe de quadras en short parvient encore à balancer la purée comme s’ils sortaient tout droit du lycée. A part ça, c’est blanc bonnet ou bonnet blanc, mais après tout, s’il existe encore des jeunes pour consommer cette musique, pourquoi Holland et Noodles devraient-ils se priver de faire fonctionner leur juteuse planche à dollars ? A l’écoute de Days Go By, on n’est pas dupe une seule seconde, mais bizarrement on retombe assez facilement dans le piège tendu par The Offspring. A ce petit jeu-là, les californiens peuvent se programmer une bonne petite retraite au soleil sans trop se fouler : un sacré luxe, par les temps qui courent, même si, bien évidemment, le rock ne s’en portera pas mieux

 

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Critique d'album

The Offspring


Splinter


Critique d'album

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Album de la semaine

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In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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