↓ MENU
Accueil
Première écoute
Albums
Concerts
Cinéma
DVD
Livres
Dossiers
Interviews
Festivals
Actualités
Médias
Agenda concerts
Sorties d'albums
The Wall
Sélection
Photos
Webcasts
Chroniques § Dossiers § Infos § Bonus
X

Newsletter Albumrock


Restez informé des dernières publications, inscrivez-vous à notre newsletter bimensuelle.
Groupe

Rush


Rock (Hard Rock progressif)

Membres :
Geddy Lee (Chant, Basse)
Alex Lifeson (Guitare)
Neil Peart

Sites :
Site Officiel
Rush est un groupe de hard rock - rock progressif canadien formé à Toronto en 1969 par Geddy Lee, Alex Lifeson et John Rutsey, ce dernier ayant été remplacé à la batterie par Neil Peart pour raison de santé peu après la sortie du premier album de la formation, en 1974. Depuis, l'effectif du groupe n'a pas bougé : Lee se charge des vocaux, de la basse et des synthés, Lifeson s'occupe de la guitare et des choeurs tandis que Peart occupe le poste de batteur et de parolier. Rush possède un statut à part parmi les groupes progressifs des années 70 qui sont essentiellement anglais : électron libre, le trio a énormément varié son style de musique au fil du temps, passant du blues rock au hard rock zeppelinien, au heavy metal, puis introduisant progressivement des éléments de rock progressif en le couplant avec toutes sortes d'influences dans l'air du temps (new wave, reggae et pop-rock dans les années 80, rock alternatif dans les années 90). Les textes de Neil Peart possèdent souvent une affinité marquée pour la fantasy et la science fiction.
Soutenez Albumrock

Nous avons besoin de vous pour garder notre indépendance !


Album de la semaine

The Killers


Pressure Machine


"

Pressure Machine est à l’opposé d’une production grandiloquente bâtie pour partir à la conquête des ondes FM ou des stades. Le dernier album de The Killers se veut contemplatif et raffiné. Un disque délicat qui, comme souvent dans ce genre de concept, comporte quelques lacunes que nous allons évacuer d’emblée avec le titre “Desperate Things” et sa lenteur agrippante qui enferme l’auditeur dans une mélodie pompeuse dont l’auditeur n’arrivera jamais à se défaire, un passage fait de larsen finit d’anéantir tout espoir de trouver une étincelle et ce morceau constitue le seul véritable loupé de l’album. 

"
À lire également
Compte-rendu de concert