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Groupe

Porcupine Tree


Rock (Rock/metal progressif)

Membres :
Steven Wilson (Chant, Guitare, Clavier, Basse)
Richard Barbieri (Clavier)
Colin Edwin (Basse)
Gavin Harisson (Batterie)

Sites :
PorcupineTree.com
Porcupine Tree

Porcupine Tree ("l'arbre à porc-épic") est un groupe de rock progressif anglais fondé à Londres en 1987. À l'origine, le groupe était virtuel et Steven Wilson était seul aux commandes de sa musique, mais ses premières réalisations eurent un tel succès qu'il engagea des musiciens pour les concerts. Le style de Porcupine Tree a fortement évolué depuis ses débuts, passant du rock psychédélique (On the Sunday of Life) au rock progressif floydien (The Sky Moves Sideways), puis au pop-rock mélancolique (Stupid Dream) avant d'adopter une teinte plus heavy metal pour ses dernières productions (Fear of a Blank Planet), avec à chaque fois une impressionnante maîtrise musicale. Il est à ce jour l'un des groupes de rock progressif moderne les plus talentueux et a collaboré avec de nombreux artistes de cette mouvance - Marillion, Dream Theater, Opeth, King Crimson...

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Album de la semaine

Deftones


Ohms


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2000. Après deux albums beaucoup plus bruts de décoffrage, Deftones sort son magnum opus, White Pony, considéré par beaucoup comme l’un des sommets indépassables de ce curieux courant musical aujourd’hui moribond qu’est (que fut ?) le nü métal, fruit de cette improbable alchimie entre les guitares ultra-distordues à la Meshuggah qu’affectionne Stephen Carpenter et la new wave des The Cure, Duran Duran et autres Bad Brain dont raffole Chino Moreno, lequel met dès lors un point d’honneur à tempérer ses hurlements par des phases chantées en apesanteur. Cette union des contraires permet au gang de Sacramento de survivre dignement alors que les Korn, Limp Bizkit, Incubus et autres Linkin Park mordent successivement la poussière, de gré ou de force. Vingt ans plus tard, que reste-t-il de la verve deftonienne, de cet entre-deux si saisissant, de cette bouillonnante association de talents ? Eh bien force est de constater que la machine infernale californienne fonctionne du feu de Dieu, et ce ne sont ni le précédent Gore, ni l’actuel Ohms qui viendront démentir cette affirmation, bien au contraire.

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