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Ozzy Osbourne


Collectif, le 30/11/2016

No Rest For The Wicked


 No Rest For The Wicked succède en 1988 à The Ultimate Sin. Jake E. Lee quitte le groupe et Zakk Wylde qui n'est qu'un gringalet à l'époque envoie une démo et sera recruté après une simple audition. Daisley reprend du service derrière la basse, le temps de l'enregistrement et Geezer Butler assurera la tournée. Une fois ce jeu des chaises musicales qui commence à devenir lassant, le propos de l'album peut être abordé.


"Crazy Babies" nous montre l'étendue de l'influence de Zakk Wylde sur la musique d'Ozzy. Peu de nuances par contre, une efficacité monstre les riffs sont tranchants. Ce sont les harmoniques sifflées pratiquées par le jeune bucheron qui donnent cette couleur. Le solo nous montre aussi que Wylde est là pour se faire remarquer. "Miracle Man" donne le ton, accrochons-nous à ce qu'il reste de nos sièges. Ozzy ressort sa boite à effet pour nous refaire le coup du "Iron Man" de sa jeunesse. Il faut savoir que ce titre est un hommage, si l'on peut dire, à un pasteur evangeliste adepte de pornographie et de prostituees. Le pasteur avait essayé de combattre le rock et plus particulierement Ozzy. "Demon Alcohol" commence plutôt bien mais la suite laisse un goùt bizarre. A croire que ce titre a été écrit sous l'emprise du dit-démon. Bref ce titre est vraiment curieux... Toujours en restant sur la thématique du démon "Devil's Daughter" s'offre une ambiance bar de bikers pas désagréable. Un bar qui jouxterait une crèche, on entend les cris d'un bébé dont on ne comprend pas l'origine, les paroles n'éclairent pas plus... "Fire in The Sky", par sa lourdeur offre un morceau d'ambiance assez original. Les guitares bourrées de réverb nous offrent des couplets stellaires. "Tattooed Dancer" et son intro de batterie Speed Metal raviront les amateurs du genre, les guitares sont assez inventives et suffisamment complexes pour raper la pulpe des guitaristes amateurs. La voix d'Ozzy est accompagnée de choeurs parfaitement orchestrés.


"Bloodbath in Paradise" nous la joue cérémonie satanico-bizarre avant de laisser la place à un morceau de speed metal assez ordinaire.


Par contre, "Breaking All The Rules" et "Hero" manquent de relief, et n'arrivent pas à se démarquer, même les solos sont inadaptés, on dirait qu'ils ont été rajoutés après le mixage.


Cet album jouit de quelques belles perles, mais c'est l'arrivée de ce super guitariste qui crée l'évènement sur cette galette. Ozzy a fait le bon choix et consacrera ce choix par la suite, puisque pour beaucoup dont je fais partie, c'est le charisme du capitaine Wylde qui a sauvé le navire Ozzy.


Stéphane


 

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